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Dernière mise à jour : 2009-02-20 | Conditions d'utilisation
ESSAI LITTÉRAIRE NUMÉRO 1
EXERCICE LIBRE (QUAE DIXIT NON OBSTANT)
PRIVATIM DOCENS......
il me plaît à penser que la littérature et tout ce que l'on écrit, revêt multes formes de styles et peut importe ce que l'on écrit, il y aura toujours des personnes pour les lire,
Que ce style soit abstrait, concret, rationnel ou irrationnel, les mots que l'on emploie et le genre ou le style littéraire que l'on s'approprie ne revêt pas d'importance à mes yeux.
Que je sois pamphlétaires, essayiste, philosophe ou que sais-je encore, l'important est de pouvoir mettre en oeuvre cette machine à créer qu'est l'imaginaire, qu'il soit raisonnable ou déraisonnable comme je le disais tantôt.
Il est plutôt ardu de mettre en jeu toutes ces facultés créatrices qui ne demandent par contre qu'à être exprimées. L'essentiel dans tout cela, c'est bien entendu, de savoir proscrire a bon escient le moment de début et le moment de la fin. L'on doit posséder une certaine expertise de ce savoir faire, et peut importe que l'on aie réussi ou non, l'oeuvre est là, complète, mature et digne d'intérêt. Ce qui revêt une importance capitale, c'est que l'on aie qulque chose à dire ou à partager.
Que penser de tous ces genres littéraires, de toutes ces plilosophies anciennes ou contemporaines? Bien évidemment ils sont le fruit du devenir actuel et du futur qui ne saurait exister, si tel événement n'avait pas eu lieu. Il va s'en dire qu'il en va de même pour toutes les sciences cognitives et de l'évolution de la société et il va de soi des technologies modernes qui sont le fruit des découvertes du passé
Il n'y a pas de futur s'il n'y a pas de passé et l'évolution est marquée de ce sceau interrissable du devenir que l.on ous-tend, sans jamais le connaître vraiment. Il n'y a que les diseurs de bonne aventure qui prétendent tout connaître et tout savoir de l'avenir en se fondant sur des sujets ésotériques qui ont leur place évidemment dans la spiritualité de tous les jours, mais qui sont sans fondement quant on sait que la science, empirique soit elle, ne dévoile ses secrets que petit à petit dépendemment des sources de références et de découvertes que l'on leur a données.
Il en va de même de la pensée toute pure et des genres littéraires issus du passé et novateurs dans leur essence. parceque surgit un événement dans la passé qui est incontournable, et, pour l'éviter il faut aller de l'avant avec de nouvelles découvertes qui donnent une réponse positive au sujet passé désormais contemporain.
La finitude dela pensée signifie qu'il n'y a plus rien à inventer ou à devenir, Mias que pense de tout cela, du passsé, du présent et de l'avenir?
Il faut vivre dans le présent sans trop se soucier des présages uo des événements qui se précipitent à drand pas dans nos vies, avec une poussée vertigineuse que l'on ne peut ignorer et dont nous sommes un peu les victimes. Il fne faut pas rester circonspect, mais se prélasser dans les méandres des souvenirs passés, sans toutefois régresser dans le passé et rêvasse à un monde meilleur à venir.......
Donc, essayiste, panphlétaires, philosophes ou que sais-je encore, nul ne saurait se déconvenir du passé, du présent et de l'avenir; je veux tout simplement dire qu'un essai comme le mienJe reflétais simplement un point de vue, une pensée comme cela qui a surgie à ma mémoire.
je vais poursuivre en citant à titre de références, l'oeuvre de Montaigne, permier et pionnier de la langue française dans le style d'essayiste qui lui fût dévoilu et dont on ne saurait se passer dans tous les écrits de la langue de Moliaire qui pêche par l'exemple, sous entendu de Montaigne qui est à l'orgine de l'expression: "Que sais-je?"
Gilles Poitras B.A.
Je vais poursuivre ce travail en soulignant l'apport exhaustif de Montaine en citant de bonne source, les références qui lui sont attribuées.
Michel de Montaigne
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Statue de Michel de Montaigne, Esplanade des Quinconces à Bordeaux. Statue en marbre blanc réalisée par le sculpteur Dominique Fortuné Maggesi, en 1858.Michel Eyquem de Montaigne ou plus simplement Michel de Montaigne, (né le 28 février 1533, au château de Montaigne à Saint-Michel-de-Montaigne, Dordogne - mort le 13 septembre 1592 au château de Montaigne, dans le petit village de Saint-Michel-de-Montaigne, en Dordogne) est un philosophe sceptique, moraliste et homme politique français de la Renaissance qui est l'auteur des Essais, tout premier ouvrage de ce genre de l'époque moderne.
Sommaire [masquer]
1 Biographie
1.1 Origine et études
1.2 Jeunesse et premières œuvres
1.3 Montaigne à la Mairie de Bordeaux
2 Son œuvre
3 Publications
4 Bibliographie
5 Notes et références
6 Voir aussi
6.1 Articles connexes
6.2 Liens externes
Biographie [modifier]
Origine et études [modifier]
Michel de Montaigne est issu d'une famille de négociants bordelais anoblie deux générations auparavant. Son arrière grand-père, Ramon Eyquem, avait fait l'acquisition en 1477 d'une maison forte du XIVe siècle, à Saint-Michel-de-Montaigne, dans le Périgord, et accéda ainsi au noble statut de « Seigneur de Montaigne » qu'il transmit à ses enfants et petits-enfants.
Parmi ceux-ci, Pierre Eyquem est le premier à venir s'installer de manière permanente dans la demeure périgourdine qu'il fait aménager et fortifier. Il s'affirme malgré tout régulièrement dans son oeuvre comme gascon, identité attachée alors aux Bordelais. Il avait fait la guerre en Italie, et épousé en 1528 Antoinette de Louppes, fille d'un marchand toulousain et d'origine marrane. Les deux premiers enfants du couple meurent en bas âge ; Michel, né le 28 février 1533, est le premier qui survit. Il sera l'aîné de sept frères et sœurs.
Pierre Eyquem, qui est nommé maire de Bordeaux en 1544, donne à son fils aîné une éducation dans les principes humanistes. Selon Montaigne, il est envoyé en nourrice « à un pauvre village des siens » pour s'y accoutumer « à la plus basse et commune façon de vivre » (Essais, III, 13). À l'âge de trois ans, il peut retourner au château. On lui donne alors comme précepteur un médecin allemand nommé Hortanus, qui a pour ordre de ne parler à Michel qu'en latin, règle à laquelle doit se plier également le reste de la famille. À sept ans, Michel de Montaigne, ne sachant que le latin, est scolarisé au collège de Guyenne à Bordeaux, haut lieu de l'humanisme bordelais, où il apprend le français, le grec, la rhétorique et le théâtre. Il y brille rapidement par son éloquence, par son aisance à pratiquer la joute rhétorique et par son goût pour le théâtre.
On ne sait si c'est à Toulouse ou à Paris qu'il poursuit, probablement entre 1546 et 1554, les études de droit indispensables à ses activités futures. En 1557, on retrouve le jeune Montaigne conseiller à la cour des Aides de Périgueux qui est ensuite réunie au Parlement de Bordeaux. Il y exerce treize ans ses fonctions qui lui valent plusieurs missions à la cour de France.
Jeunesse et premières œuvres [modifier]
Le 23 septembre 1565, il épouse Françoise de La Chassaigne, fille de l'un de ses collègues au Parlement de Bordeaux, Joseph de La Chassaigne (1515-1572), écuyer, chevalier, soudan de Pressac, seigneur de Javerlhac, conseiller du Roi au Parlement en 1538 et 1543, président au Parlement de Bordeaux en 1569. De douze ans sa cadette, Françoise lui donne six filles, dont une seule — Léonor de Montaigne — survécut. Il semblerait que le mariage n'ait pas eu une grande importance dans la vie affective de Montaigne. Les époux faisaient chambre à part, ce qui était courant à l'époque, et Montaigne, préoccupé par d'autres activités, laissait volontiers la gestion de ses propriétés à sa femme. Par contre, très au fait des humanités grecques et par conséquent du Banquet de Platon, il était fidèle ami d'Etienne de La Boétie : à l'origine, il avait écrit les Essais comme écrin pour le Discours de la servitude volontaire de son meilleur ami, qui y faisait l'éloge de l'amitié contre la corruption du pouvoir et des courtisans.
Admirateur de Virgile et de Cicéron, il est un humaniste qui prend l'homme, et en particulier lui-même, comme objet d'étude dans son principal travail, Les Essais, entrepris à partir de 1571 à l'âge de 37 ans. Il y annonce « Je veux qu'on m'y voie en ma façon simple, naturelle et ordinaire, sans contention et artifice : car c'est moi que je peins » (« Avertissement au lecteur »). Le projet de Montaigne était de lever les masques, de dépasser les artifices pour se découvrir lui-même.
Travail sans précédent dans sa sincérité et sa saveur personnelle, c'est celui d'un sceptique pour qui sont à bannir les doctrines trop figées et les certitudes aveugles. Son influence a été colossale sur la philosophie française, occidentale et même mondiale.
Pendant le temps des guerres de Religion, Montaigne, lui-même catholique, a agi comme un modérateur, respecté par le catholique Henri III et le protestant Henri de Navarre, à qui le liait une solide amitié. En 1577, ce dernier, alors seulement roi de Navarre, nomme — par lettres patentes — Montaigne gentilhomme de sa Chambre.
À partir de 1578, il souffre de la « maladie de la pierre » (calcul rénal).
De 1580 à 1581, il a voyagé en France, en Allemagne, en Autriche, en Suisse et en Italie, tenant un journal détaillé qui décrivait les différences d'une région traversée à l'autre et qui ne fut publié qu'en 1774 sous le titre de Journal de voyage.
Montaigne à la Mairie de Bordeaux [modifier]
Michel de MontaigneTandis qu'il était à Rome, en 1581, il apprit qu'il avait été élu maire par les Jurats de Bordeaux. Son père Pierre Eyquem avait déjà rempli cette fonction dans cette ville que Michel de Montaigne servit jusqu'en 1585 : il tenta d'y modérer les relations entre catholiques et protestants. Vers la fin de son mandat, la peste sévit dans sa ville.
Lorsque le nouveau roi Henri IV, avec qui Montaigne avait toujours entretenu un lien d'amitié, invite ce dernier à venir à sa cour comme conseiller, le philosophe décline cette généreuse proposition, refusant par là même de jouer le rôle qu'avait tenu Platon pour conseiller le tyran Denys de Syracuse :
« Je n'ai jamais reçu bien quelconque de la libéralité des rois, non plus que demandé ni mérité, et n'ai reçu nul paiement des pas que j'ai employé à leur service (...) Je suis, Sire, aussi riche que je me souhaite. »
Il continua d'étendre et de réviser les Essais jusqu'à sa mort d'un ulcère à la gorge le 13 septembre 1592, au château de Montaigne.
Son œuvre [modifier]
Le style de Montaigne est allègre et affranchi : il virevolte d'une pensée à l'autre, « à sauts et à gambades ». Néanmoins, il s'explique principalement par le fait qu'il dictait ses pensées, ce qui peut expliquer ce ton si particulier et que l'on retrouve surtout dans les Essais. Ses considérations sont en permanence étayées de citations de classiques grecs et romains. Il s'en explique par l'inutilité de « redire plus mal ce qu'un autre a réussi à dire mieux avant lui ». Fuyant le pédantisme, il évite néanmoins de rappeler à chaque fois l'auteur ou l'œuvre citée, de toute façon connus à son époque. Les annotateurs futurs de son œuvre s'en chargeront.
Il déclare que son but est de « décrire l'homme, et plus particulièrement lui-même (...) et l'on trouve autant de différence de nous à nous-même que de nous à autrui ». Il estime que la variabilité et l'inconstance sont deux de ses caractéristiques premières. « Je n'ai vu, dit-il, un plus grand monstre ou miracle que moi-même ». Il décrit sa pauvre mémoire, sa capacité à arranger des conflits sans s'y impliquer émotionnellement, son dégoût pour les hommes poursuivant la célébrité et ses tentatives pour se détacher des choses du monde afin de se préparer à la mort. Sa célèbre devise « Que sais-je ? » apparaît comme le point de départ de tout son étonnement philosophique.
En 1569, il publie à Paris, chez Michel Sonnius, la « Théologie naturelle de Raymond Sebon » dans laquelle il tente de « démontrer la vérité de la foi chrétienne et catholique », en utilisant un procédé littéraire laissant croire qu'il s'agissait d'une traduction du latin en français.
Il montre son aversion pour la violence et pour les conflits fratricides entre catholiques et protestants (mais aussi entre Guelfes et Gibelins) qui avaient commencé à se massacrer conjointement à l'apparition de la Renaissance, décevant l'espoir que les humanistes avaient fondé sur elle. Pour Montaigne, il faut éviter la réduction de la complexité à l'opposition binaire, à l'obligation de choisir son camp, privilégier le retrait sceptique comme réponse au fanatisme. Dans l’un des plus beaux textes qui aient été écrits à son sujet — un passage du dernier livre[1] qu'il ait écrit peu de temps avant de se donner la mort au Brésil, en 1942 — Stefan Zweig disait de lui :
« Que malgré sa lucidité infaillible, malgré la pitié qui le bouleversait jusqu'au fond de son âme, il ait dû assister à cette effroyable rechute de l'humanisme dans la bestialité, à un de ces accès sporadiques de folie qui saisissent parfois l'humanité (...) c'est là ce qui fait la vraie tragédie de la vie de Montaigne. »
Les humanistes avaient cru retrouver dans le Nouveau Monde le Jardin d'Éden, alors que Montaigne déplore que la conquête de l'Amérique apporte des souffrances à ceux qu'on tente de réduire en esclavage. « Viles victoires. » Il était plus horrifié par la torture que ses semblables infligeaient à des êtres vivants que par le cannibalisme de ces Indiens qu'on appelait sauvages, et il les admirait pour le privilège qu'ils donnaient à leur chef de marcher le premier à la guerre.
Comme beaucoup d'hommes de son temps (Érasme, Thomas More, Guillaume Budé...), Montaigne constatait un relativisme culturel, reconnaissant que les lois, les morales et les religions des différentes cultures, quoique souvent fort diverses et éloignées, ont toutes quelque fondement. « De ne changer aisément une loi reçue » constitue l'un des chapitres les plus incisifs des Essais. Par-dessus tout, Montaigne est un grand partisan de l'humanisme. S'il croit en Dieu, il se refuse à toute spéculation sur sa nature et, parce que le moi se manifeste dans ses contradictions et ses variations, il pense qu'il doit être dépouillé des croyances et des préjugés qui l'entravent.
Ses écrits sont marqués d'un pessimisme et d'un scepticisme qui ne sont pas rares du temps de la Renaissance (Cornelius Agrippa, Henri Estienne, François Sanchez). Citant le cas de Martin Guerre, il pense que l'humanité ne peut atteindre la certitude et il rejette les propositions absolues et générales. Son scepticisme est exposé dans le long essai Apologie de Raymond Sebond (Chapitre 12, livre 2) fréquemment publié séparément des Essais. Pour lui nous ne pouvons pas croire nos raisonnements car les pensées nous apparaissent sans acte de volition : nous ne les contrôlons pas. Nous n'avons pas de raison de nous sentir supérieurs aux animaux. Nos yeux ne perçoivent qu'à travers nos connaissances :
Bref apperçu hitorique de Montaigne qui résume les différents styles littéraires, car l'humanité ne peut accéder au savoir absolu. Gilles Poitras.B.A. U.M.2009.

IL Y A SUR YAHOO DES ÊTRES D'EXCEPTION! BRAVO ANGÉLINA POUR TES ÉCRITS!

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